Euro 2008 : 1/2 Final : Russie - Espagne 0 - 3 ( Xavi Hernández 50, Güiza 73, Silva 82 )

 Euro 2008 : 1/2 Final : Russie - Espagne 0 - 3 ( Xavi Hernández 50, Güiza 73, Silva 82 )
Les Espagnols sont en finale de l'UEFA EURO 2008™. Faciles tombeurs d'une Russie moins inspirée que d'habitude, ils défieront les Allemands dimanche dans le dernier match de la compétition.

Toujours pas de Fàbregas

Les Russes Denis Kolodin et Dmitri Torbinski, buteur face aux Pays-Bas lors de la prolongation en quart de finale, étaient suspendus. Roman Pavlyuchenko et Andrei Arshavin étaient chargés d'animer le secteur offensif. Le sélectionneur espagnol Luis Aragonés avait lui décidé de reconduire le onze titulaire qui avait débuté face à l'Italie en quarts de finale. Donc au coup d'envoi, pas de Cesc Fàbregas, l'auteur du penalty décisif face aux Italiens.


Akinfeev est présent

L'Espagne débutait parfaitement la rencontre. C'est Fernando Torres, bien servi par David Villa, qui trouvait le chemin du gardien russe Igor Akinfeev d'une frappe du droit à bout portant (6e). Le portier russe n'était pas en reste puisqu'il réalisait une belle parade sur un tir soudain de Villa (11e). Le match partait sur de bonnes bases mais les deux formations allaient se montrer peu dangereuses par la suite.

Pavlyuchenko se rebiffe

La Russie, bien qu'entreprenante, devait attendre la 31e minute de jeu pour se montrer tranchante. Roman Pavlyunchenko enroulait parfaitement son ballon du droit à l'entrée des 16 mètres, le cuir prenait la direction de la lucarne mais superbe détente de Casillas qui détournait le ballon du bout de la main gauche. En plein coeur de la surface de réparation, ce même Pavlyuchenko s'emmenait le ballon de la poitrine et enchaînait du gauche, sans trouver le cadre (35e). Entre-temps, Villa, visiblement blessé, avait cédé sa place à Fàbregas (34e).


Xavi trouve l'ouverture

Ce coup du sort ne perturbait pas l'Espagne offensivement. Mieux, elle allait ouvrir le score. A la base de l'action, une très bonne transmission de Marcos Senna, un relais pour Andrés Iniesta qui temporisait et trouvait Xavi Hernández : Akinfeev était instantanément fusillé du pied droit (50e). Son huitième but avec la sélection espagnole. Dans la foulée, Torres pouvait doubler la mise mais sa frappe enroulée du droit était trop enlevée (52e). Le buteur ibère s'offrait deux occasions supplémentaires (61e et 63e). Sans succès.

Güiza tue le match

La Russie ne parvenait pas à retrouver son jeu envoûtant des dernières sorties. Les Espagnols tentaient de faire le break en s'essayant de loin. Mais c'est de près qu'ils allaient tuer la partie. Ramos sollicitait Fabregas à l'entrée des 16 mètres, ce dernier trouvait Daniel Güiza, entré en jeu à la place de Torres, d'un petit ballon lobé, la suite était limpide : amorti et lob de l'extérieur du pied droit pour battre Akinfeev (73e). La messe était quasiment dite. D'autant plus quand David Silva inscrivait le troisième but espagnol du gauche, bien servi par Fàbregas (82e). L'Allemagne est prévenue.

# Posté le jeudi 26 juin 2008 18:19

Euro 2008 : 1/2 Final : Allemagne - Turquie 3 - 2 ( Schweinsteiger 26, Klose 79, Lahm 90 / Uğur Boral 22, Semih Şentürk 86 )

 Euro 2008 : 1/2 Final : Allemagne - Turquie 3 - 2 ( Schweinsteiger 26, Klose 79, Lahm 90 / Uğur Boral 22, Semih Şentürk 86 )
Les Allemands ont remporté la première demi-finale de l'UEFA EURO 2008TM au terme d'un match fou. La Turquie sort du tournoi la tête haute.

La Turquie décimée...

On ne change pas une équipe qui gagne : l'Allemagne se présentait avec l'équipe victorieuse du Portugal en quarts de finale. Joachim Löw aurait sûrement aimé aligner son milieu défensif, Torsten Frings, mais pas totalement remis de sa blessure, il s'installait sur le banc. Fatih Terim, le sélectionneur turc, ne pouvait compter que sur 14 joueurs disponibles ! En cause : les blessures et les supensions. Mehmet Topal, habituellement milieu défensif, reculait d'un cran. Semih Şentürk était aligné seul en pointe.


...mais totalement décrispée

Guère perturbée par ces mésaventures, la Turquie jouait le coup à fond et mettait une première fois la défense allemande à rude épreuve. Lahm commettait une erreur défensive qui profitait à Hamit Altıntop. Le milieu turc tirait du droit mais Lehmann repoussait la tentative du pied (8e). Les joueurs de Terim étaient totalement décrispés : Ayhan Akman glissait en retrait, à hauteur du point de penalty, à Kazım Kazım qui frappait instantanément du droit sur la barre transversale (14e).


Schweinsteiger soulage l'Allemagne

Et ce qui devait arriver arriva... La Turquie ouvrait la marque via Uğur Boral. Le centre de Sabri Sarıoğlu était repris par Kazım Kazım, encore une fois sur la transversale, mais cette fois-ci Uğur Boral était là pour reprendre le ballon à bout portant et marquer (22e). La réplique allemande allait être terrible : Podolski centrait côté gauche pour la reprise de l'extérieur du pied droit au premier poteau de Schweinsteiger qui égalisait (26e).

Les Turcs toujours dominateurs

Les Turcs continuaient néanmoins de gêner l'Allemagne par un jeu court et technique. Mais la belle organisation des hommes de Terim n'était pas à l'abri de quelques défaillances. Sur l'une d'elles, Podolski s'échappait jusqu'au but adverse, sa frappe puissante du gauche passait au-dessus (34e). La Turquie ne fléchissait pas et se créait les situations les plus dangereuses de la première période.

La partie baisse de rythme

Frings remplaçait Rolfes, blessé, au retour des vestiaires. Les Allemands, plus concernés en cette deuxième période, prenaient possession du ballon. Peu d'occasions en revanche des deux côtés... Uğur Boral pénètrait dans la surface de réparation depuis le côté gauche, se remettait sur son pied droit et frappait. Lehmann captait le cuir sans souci (73e). Côté allemand, un tir puissant du gauche du milieu Hitzlsperger passait tout près de la lucarne droite du gardien turc (73e).

Onze minutes de folie

Mais les dix dernièrs minutes de jeu étaient complètement folles. L'Allemagne prenait l'avantage. Rüştü Reçber passait complètement au travers sur un centre de Lahm, Klose, en renard des surfaces, en profitait pour pousser le ballon de la tête dans le but vide (79e). Puis la Turquie, coutumière du fait, égalisait : Semih Şentürk coupait un centre de Sabri Sarıoğlu du gauche au premier poteau (86e). Mais ce sont les Allemands qui jouaient un mauvais tour à leurs adversaires. Lahm, malheureux sur l'égalisation, donnait la victoire à son pays d'un tir puissant du droit à bout portant (90e). L'Allemagne jouera bien la finale dimanche 29 juin prochain, soit face à l'Espagne, soit contre la Russie.

# Posté le mercredi 25 juin 2008 18:34

NEWS DIVERSES

NEWS DIVERSES
Jusqu'à 200M$ pour Cristiano Ronaldo?

L'EURO 2008 faisant désormais partie de ses déceptions à oublier, Cristiano Ronaldo se dédie maintenant à son prochain rêve, celui de porter les couleurs du Real Madrid.


Le mot «rêve» n'est pas trop fort puisque le meilleur joueur au monde, auteur de 42 buts dans l'uniforme du Manchester United au cours de la saison qui vient de se terminer, l'emploie luimême pour qualifier ce déménagement souhaité.



Le plus gros obstacle à cette transaction, outre le coût du transfert estimé entre 125 M$ et 200 M$, est le fait que les dirigeants de ManU clament haut et fort qu'ils «n'étudieront aucune offre» parce que leur vedette portugaise, âgée de 23 ans, n'est «pas à vendre».


Sir Alex Ferguson, entraîneur en chef et gérant du club champion en titre d'Angleterre et d'Europe, a même déjà déclaré que la famille américaine Glazer, propriétaire du Manchester United serait prête à garder Ronaldo dans les gradins s'il persiste à ne plus vouloir porter les couleurs de son club plutôt que de le vendre au Real.


Les deux clubs les plus connus et les plus riches du monde ont déjà fait des affaires ensemble comme en font foi les transferts de David Beckham et de Ruud van Nistlerooy, mais il semble bien que Cristiano Ronaldo soit un actif dont les Glazer et Ferguson n'aient aucune envie de se départir.


Pourtant, Ronaldo persiste. Il explique que Luiz Felipe Scolari, l'entraîneur brésilien qui a dirigé le Portugal au cours des der nières années et qui prend maintenant les destinées de Chelsea en mains, lui a conseillé de partir pour Madrid car «une occasion comme celle-là, c'est comme un train qui passe une seule fois et qu'il ne faut donc pas rater.»


Plainte non retenue par la FIFA


La décision de Cristiano Ronaldo semble bien prise. Maintenant que le Portugal a été sorti de l'EURO lors de son quart de finale face à l'Allemagne, le jeune Portugais doit rencontrer Sir Alex Ferguson, mais ne craint pas ce rendezvous.


«Mon opinion est faite, alors ça ne me dérange pas si elle met certaines personnes en colère. Passer au Real est ce que je souhaite à ce moment de ma carrière même si je sais bien que ce transfert ne dépend pas uniquement de moi», a-t-il dit.


Manchester United a déposé une plainte formelle auprès de la FIFA pour dénoncer la façon de procéder du Real dans ce dossier mais la fédération internationale n'a pas jugé bon d'imposer quelque sanction que ce soit.


Du côté du Real, le président Ramon Calderon souligne que les déclarations de Cristiano Ronaldo peuvent être la clé pour faire débloquer le dossier mais il a aussi répété qu'il s'agit d'abord et avant tout «d'un problème entre le joueur et Manchester United.»


«Nous sommes prêts et nous serons ravis lorsque Manchester United décidera de nous appeler.»


Pour le moment, Cristiano Ronaldo doit subir une opératon pour régler un «petit problème» à un pied puis se paiera une bonne période de convalescence avant de rechausser ses souliers à crampons.


Arbeloa et Xavi espèrent l'arrivée de Cristiano Ronaldo en Liga


Le défenseur espagnol Alvaro Arbeloa et son coéquipier en sélection national, le milieu Xavi Hernandez, ont estimé mardi que l'éventuelle arrivée du Portugais Cristiano Ronaldo au Real Madrid serait une bonne chose pour la Liga. Arbeloa, latéral gauche de Liverpool, a souligné, avec humour, que le départ de l'attaquant portugais de Manchester United serait positif pour son équipe puisque cela priverait les Red Devils d'un de leurs meilleurs éléments. "Si Cristiano Ronaldo part (de Manchester United), ce serait phénoménal. Qu'il parte. Qu'ils (les dirigeants du Real Madrid) fassent un effort", a plaisanté Arbeloa. Xavi, milieu de terrain du FC Barcelone, pourrait lui voir le Portugais renforcer le rival du club catalan mais il a affirmé qu'une telle arrivée serait bonne pour le spectacle en Championnat. "Nous gagnerions en spectacle. Il est toujours bon d'avoir ce genre de joueurs en Liga", a-t-il déclaré. Ces deux joueurs seront opposés avec la "Roja" à la Russie en demi-finales de l'Euro-2008, jeudi à Vienne


CRISTIANO AU REAL LE 7 JUILLET ???


Si il y a bien un transfert qui tient en haleine un bon nombre d'amateurs de foot en Europe, c'est celui du joueur portugais de Manchester United Cristiano Ronaldo!

Le lusitanien veut rejoindre la Maison Blanche et les dirigeants mancuniens, eux, veulent bien évidemment garder leur futur ballon d'or 2008 (quoique, avec son Euro, Arshavin le mériterait peut être un peu plus... Bref...)!

Depuis quelques temps, c'est la "guéguerre" afin de savoir quel maillot revêtira la starlette l'année prochaine! Le Real Madrid serait même prêt à casser sa tirelire et proposer près de 90 millions d'euros pour acquérir la diva portugaise!

On vient même d'apprendre ce matin que Marca, quotidien sportif castillan, déclarait que le Real Madrid avait l'intention d'annoncer la signature du joueur mancunien le 7 juillet, au lendemain du vote de la motion de censure du président du Barça Joan Laporta! (Un petit pied de nez à "l'ennemi" catalan!)

Alors qu'en est-il vraiment? Le transfert a t-il bien avancé en coulisses où est-ce encore une nouvelle intox dans ce petit business de fous?

A priori, nous en saurons plus le 7 juillet prochain


PHOTOS BONUS

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# Posté le mercredi 25 juin 2008 14:40

Euro 2008 : 1/4 de final : Espagne - Italie 0 - 0 ( Espagne (4-2) l'emporte aux tirs au but )

 Euro 2008 : 1/4 de final : Espagne - Italie 0 - 0 ( Espagne (4-2) l'emporte aux tirs au but )
Les Espagnols ont gagné le dernier quart de finale de l'UEFA Euro 2008™ au bout du suspense. Ils affronteront la Russie le jeudi 26 juin.

88 ans d'attente

L'Espagne entre en demi-finale pour la première fois depuis 1984 et n'avait plus battu son adversaire latin depuis 88 ans. La demi-finale sera une revanche de la première journée du Groupe D où les hommes de Louis Aragonés s'étaient imposés 4-1.

Sans Pirlo

L'Italie a peut-être payé l'absence de deux pièces essentielles au milieu : Andrea Pirlo et Gennaro Gattuso, suspendus. Massimo Ambrosini et Albero Aquilani étaient chargés de suppléer le légendaire duo italien. L'Espagne, quant à elle, pouvait compter sur le retour en défense centrale de Carles Puyol. Aucune surprise dans le onze de départ.

L'Italie attend

Il fallait attendre la 19e minute de jeu pour assister à la première occasion de la rencontre. Elle était italienne : Ambrosini centrait côté gauche, Perrotta surgissait et plaçait un bon coup de tête, mais Casillas veillait. L'Espagne avait la mainmise sur le ballon face à une Italie bien organisée dans sa moitié de terrain. Villa tentait d'inquiéter Buffon sur coup franc, mais la frappe sèche du droit était impeccablement captée par le portier transalpin (25e).


L'épaule de Marchena

La rencontre s'animait quelque peu. Marchena contrait de l'épaule une tête de Toni consécutive à un bon centre côté gauche de Cassano (36e). Dans la foulée, Silva déclenchait une bonne frappe du gauche, de peu à côté du poteau droit de Buffon. C'était tout concernant les 45 premières minutes de jeu.

Camoranesi bute sur Casillas

Seuls les changements animaient le début de la deuxième période. Mauro Camoranesi remplaçait un Simone Perrotta peu en réussite (58e). Et Aragonés changeait la configuration de son entrejeu : Santi Cazorla suppléait Iniesta (59e) et Cesc Fàbregas entrait en jeu à la place de Xavi (60e). Camoranesi s'illustrait presque instantanément : après un cafouillage dans la surface de réparation espagnol, le milieu italien frappait du droit entre le point de penalty et les six mètres mais Iker Casillas repoussait du pied (61e).

Buffon relâche sur le poteau

La deuxième période était un peu plus enlevée que la première. Luca Toni sautait plus haut que Puyol et coupait un centre côté droit de Zambrotta, le ballon était nettement hors cadre (70e). Puis, c'est Marcos Senna qui entrait en scène côté espagnol. Gianluigi Buffon repoussait des deux poings un bon coup franc du milieu ibère (80e). Nouvelle frappe du droit de Senna, Buffon captait le ballon et... le relâchait, le cuir finissait sur le poteau et terminait dans les bras du gardien italien (81e). Insuffisant toutefois pour départager les deux équipes. Prolongation.

Casillas impeccable

Le match s'enflammait. Le tir de Silva, de peu à côté du cadre, était la conclusion d'une belle action espagnole : centre côté gauche de Villa, remise de la tête de Güiza pour Fàbregas dont la frappe était contrée (93e). L'Italie n'était pas en reste : Casillas était obligé de se détendre pour détourner en corner une superbe tête d'Antonio Di Natale (95e).

Fàbregas le héros

Il ne se passait plus grand-chose par la suite. Il fallait donc avoir recours à la séance des tirs au but pour désigner un vainqueur. Et le vainqueur était espagnol suite à un dernier penalty inscrit par Fàbregas. Daniele De Rossi et Di Natale ont manqué leurs tentatives côté italien. Place à la Russie désormais pour l'Espagne.

# Posté le lundi 23 juin 2008 15:40